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5 novembre 2019
GNL Québec octroie 3,6 M$ en contrats régionaux pour la poursuite de ses études d’ingénierie

L’équipe de GNL Québec est très heureuse de confirmer aujourd’hui l’octroi de huit contrats de fourniture de biens et services à des entreprises implantées au Saguenay–Lac-Saint-Jean, dont un important mandat d’ingénierie-conseil à la société Stantec. Ces contrats totalisant plus de 3,6 M$ s’inscrivent dans le cadre de la poursuite du processus d’ingénierie du projet Énergie Saguenay, une période névralgique dans le développement du projet d’usine de liquéfaction de gaz naturel, évalué à 9 milliards $.

L’étape actuelle d’ingénierie, connue en anglais sous l’acronyme de FEED (Front-End Engineering and Design) représente un jalon crucial. En effet, les plans établis durant cette phase du projet permettent de valider les plans d’exécution du futur complexe et d’obtenir des coûts et des échéanciers encore plus précis. En somme, l’étape du FEED sert de base à la suite des travaux d’ingénierie faits jusqu’à maintenant et aux plans finaux éventuels du projet. Chef de file mondial de l’industrie du gaz naturel liquéfié, c’est la firme Bechtel qui a le mandat de réaliser cette étape du travail.

Dans le cadre de cette étape importante, GNL Québec a mandaté les spécialistes de Stantec pour accompagner ses équipes d’experts internes à travers les évaluations et les processus de développement et d’analyse des plans du projet établis par les spécialistes de Bechtel.

L’équipe de Stantec, par ailleurs, est particulièrement bien ancrée au Saguenay–Lac-Saint-Jean. C’est cette même entreprise qui a fait l’acquisition il y a un peu plus d’un an, de la firme de génie-conseil saguenéenne Cegertec et ce sont ses équipes régionales qui travailleront sur le projet.

Relevés géotechniques et contrats régionaux

Les équipes de Stantec seront justement déployées prochainement sur le terrain afin de réaliser des études géotechniques sur le site visé par le projet Énergie Saguenay. Ces analyses sont nécessaires, notamment, pour déterminer les détails relatifs, par exemple, aux fondations et en vue de la réalisation des plans finaux du projet. Dans le cadre de la réalisation de ces relevés, outre Stantec, GNL Québec a donc aussi accordé sept contrats de fournitures de biens et services professionnels à diverses entreprises installées dans la région. Ces contrats totalisent 664 500 $. Le mandat octroyé à Stantec est évalué à environ 3 M$, incluant l’ensemble de l’accompagnement en marge des études d’ingénierie. Soulignons que GNL Québec poursuit actuellement les processus d’évaluations environnementales auprès des deux paliers de gouvernement. Du côté provincial, l’étude d’impact traverse actuellement le processus de la recevabilité et les audiences publiques du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) devraient normalement avoir lieu au début de 2020. Du côté fédéral, les analyses de l’Agence canadienne d’évaluation des impacts se déroulent présentement et une première série de réponses est en voie d’être soumise d’ici le mois de décembre.

« Nous sommes très fiers de confier à Stantec, une firme bien ancrée au Saguenay–Lac-Saint-Jean, un mandat aussi stratégique en matière d’ingénierie-conseil. L’octroi de ce mandat à la suite d’un processus de sélection rigoureux auquel ont participé des firmes d’envergure mondiale démontre la compétence et la force des entreprises et des travailleurs d’ici. Nous sommes aussi très heureux d’octroyer à sept autres entreprises de la région des contrats de biens et de services variés. Cela démontre clairement la volonté qui anime GNL Québec de générer des retombées économiques et socio-économiques dans son milieu », indique le président de GNL Québec, Pat Fiore.

À propos d’Énergie Saguenay

GNL Québec développe depuis 2014 le projet Énergie Saguenay, un complexe industriel de liquéfaction de gaz naturel sur le site de Port de Saguenay. Le projet comprend des équipements de liquéfaction, d’entreposage et de gaz naturel liquéfié (GNL) et repose sur un investissement évalué à 9 milliards de dollars canadiens. En plus de générer des retombées économiques majeures au Québec à court, moyen et long terme, le projet vise à soutenir les efforts de lutte aux changements climatiques en Europe, en Asie et ailleurs dans le monde, en offrant une énergie de transition qui remplacera d’autres énergies plus polluantes, telles que le charbon et le mazout. Enfin, le projet se démarque de tous les autres projets de GNL puisqu’il sera alimenté en hydroélectricité, ce qui en ferait l’usine de liquéfaction avec la plus faible empreinte environnementale au monde. Une vidéo explicative du projet est disponible ici.